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les assurances pour vous qu'elles moyens supplémentaires devraient être engagés pour empêcher ça.
Coutes et d'abord il y a plusieurs choses.
La première chose c'est effectivement ce qu'on appelle le maintien de l'ordre.
Je rappelle que nous avons 200 000 militaires, 200 000 policiers et 100 000 jendars.
On parle sous le contrôle de monsieur mais je pense que les chiffres sont à peu près exacts.
Nous avons également des moyens très impressionnants de maintien de l'ordre,
avec des canons à haut, avec des grenades de la crème magienne etc.
Et avec ce que je n'ai pas vu hier, une espèce de blindée qui s'appelle le centaur.
Et qui a été utilisé contre les paysans révoltaient.
Je pense qu'il devrait être utilisé dans ce cas de figure.
Ça c'est les moyens. On a les moyens.
Nous sommes quand même une grande puissance.
Deuxièmement, le problème d'après moi n'est pas dans les moyens.
C'est dans l'art philosophie de l'action.
Nous savons depuis la mort du jeune Malikoussékin.
Il y a de mes armées 40 ans que les pouvoirs qu'il soit de droite de gauche du centre
sont étonnisés quand il y a des manifestations en particulier,
quand il y a des manifestations de banlieux comme je les ai décrit tout à l'heure.
Il faut changer cette philosophie.
Il faut rompre avec la malédiction et l'anxiété de Malikoussékin.
Allez, pardon, moussoir.
Ça va aller au contact.
Allez, vous pensez, est-ce que ça veut dire que dans la pesée d'intérêt,
vous préférez prendre le risque d'un mort ?
Parce qu'il s'allait de ça, le risque d'un mort plutôt que de laisser faire des piages ?
Je le prends.
C'est à eux de se poser la question.
Les pières, il faut les mettre à récipissance.
Il faut les empêcher de pyer.
Il faut arrêter de considérer que un piage ce n'est pas grave
et que l'important c'est de protéger ces potis.
Ce ne sont pas des potis.
Ce sont des piages.
Je m'aimerais bien savoir d'ailleurs comment la préfecture de police
distingue entre pières et émotiers.
Pour moi, c'est la même chose.
Ce qu'on a vu hier, ce sont des émot...
C'est en vérité une intifada.
Comme la très bien dit, la chersseuse Madame Bergeau-Blaclair.
C'est une intifada qui se révoltent contre l'Etat français et qu'on voit là-mour.
Pardon, à nouveau, pour vous aller absolument à des termes extrêmes,
il n'y a pas d'occupation.
Une intifada, c'est une révoltent en juge.
Mais comment veut, mais pourquoi faire ces comparaisons ?
Parce que, parce que tout simplement dans leur mentalité,
ils sont toujours colonisés.
C'est ce qu'on entend.
C'est ce qu'ils disent.
Et donc, évidemment, dans leur propos, on entend
la France nous a colonisés désormais nous la colonisons.
Elle nous a volée, et donc c'est normal de la volée.
Il faut aller sur les réseaux sociaux.
Je ne sais pas si vous y allez.
Moi, j'y vais.
Et d'ailleurs, ce n'est pas à hazeur si c'était le 17 octobre,
vous voyez ?
Vous savez bien que c'est la anniversaire de la répression
du la manifestation interdit du 17 octobre 1961.
Et on voyait sur les réseaux sociaux beaucoup de gens,
d'Algérie, qui disait, on va se vanger de la France.
Exactement.
A vous, il n'y a pas d'extérieur.
Sur notre plateau à votre passe exactement,
il y avait Bagi Bagayoko.
Il lui aussi parlait du passé colonial,
mais évidemment, dans le sens inverse du vote,
est-ce que vous comprenez ce qu'on ne veut aussi ?
C'est-à-dire qu'effectivement, il y a un passif colonial,
mais qui va dans les deux sens,
ce que eux aussi, à torture raison,
On va raison.
Bagi Bagayoko.
Alors qui a torture qui a raison ?
Non, non, non, non, non, non, non, non !
Je vais vous répondre.
Non, je vais vous répondre.
Moi, je comprends très bien ce qu'il dit.
Oui, il y a un passif colonial nous les avons colonisé.
Je n'en disons bien nullement,
mais je tiens à dire deux choses.
La première, c'est que la colonisation et l'histoire du monde,
tout le monde a colonisé, tout le monde,
et que l'affrontement en vérité,
entre l'Islam et la chrétienté,
entre l'Orient et l'Occident,
ça vient depuis 2000 ans il y a eu des flux et des reflux. C'est ça l'histoire du monde. Donc on n'a absolument pas à s'excuser pour la colonisation. Nous avons nous-mêmes été colonisés dans ce cas-là. Il faudrait demander aux italiens de s'excuser pour l'occupation romaine de la Gaulle.
Vous voyez c'est débit.
Donc, il faut s'adébit le pardon.
On a occupé l'Allemagne la France et on a poursuivis des occupants allemands de la France.
On ne l'a pas dit, c'est du passé.
Non, non, pas du tout.
Non, après on les a expulsés, c'est défini.
C'est réconcilier avec.
Il y a aussi des preuves de procès.
Attendez, attendez.
Deuxièmement, deuxièmement.
Puisqu'on parle de colonisation.
Il a raison.
Mais aujourd'hui qui est colonisé et qui coloniske?
C'est le peuple français qui est colonisé par l'ancien colonisé.
Éric Zémour, regardez des images.
Des images qui sont très fortes parce que vous partez tout de suite dans l'idéologie, les origines, etc.
On vous donne tôt, on vous donne raison.
On a réalité.
Vous avez bien le droit de le dire que dans certains cas,
ils sont des gens de origines...
Ils sont l'immigration.
Ah, dans certains cas.
À quatre fois d'un, quatre ans dix, quatre ans dix.
Regardez les images.
Ils sont des Français.
Ils sont des immigrants.
Ils sont Français comme vous, comme n'importe quel autre Français.
Pardon.
Et là, c'est une question de maintien de l'ordre.
C'est-à-dire indépendamment de l'origine.
Qu'est-ce que vous faites exactement qui changeraient?
Mettons-vous soyez au pouvoir,
parce que la critique est facile, la rédifice.
Mettons-vous soyez au pouvoir.
Qu'est-ce que vous faites là?
J'ai répondu tout à l'heure.
En disant que les policiers doivent avoir des ordres de chercher le contact
et de mettre en état de...
Or d'état de nuire, c'est qu'à ce...
Ça va dire quoi tirer?
Ça va dire...
Ça va dire...
Allez, au contact de nos parents, vous êtes...
Ça va dire quoi?
J'étais très choquée.
Vous faisiez le fait de nous avons des armes...
Nous avons des armes non-létales, nous les utilisons.
Exemple, quoi?
LBD.
Et bien sûr, un minimum.
Nous avons des lanceaux.
Nous avons...
D'une dit nombreable.
Je dis, je répète le blin des centaurres.
Nous l'avons.
Je nous pouvons même utiliser, si ça dés, débordement,
l'armée en sécurité.
C'est ce que font les Italiens avec la mafia italienne.
Mais est-ce que vous comptez...
Allons-y la pesée d'intérêt de la défense de l'ordre.
On verra ce que dit le président appelique dans quelques minutes,
ce que dit peut-être le renuniasse.
Le reposé d'intérêt est de dire mieux-vous laisser aller
un certain nombre de destructions,
plutôt que d'avoir des morts et des blessés gras.
Je pensement.
Si demain matin, il y avait 10 morts.
Qu'est-ce que vous diriez?
Il n'avait pas été là.
Vous m'excusez-moi.
Je pense qu'il ne doivent pas être là.
La force doit rester à la loi.
D'y mort.
Toujours très triste.
Évidemment que je ne saurais jamais d'avoir des morts.
Mais je dis, c'est à eux de prendre leur responsabilité
et de ne pas piller.
Beaucoup qui vous entendent,
diront ça se faisait en d'autres temps.
Oui, que les mensaux réagissent comme ça.
Oui, de Gaulle, Régissez comme ça.
En tout cas, aujourd'hui, rappelons qu'on met 68,
on a évité le plus possible des morts.
Et de Gaulle, disait tirer dans les jambes.
En tout cas, de fait, l'arrivée a réussi à y arriver.
Non, non, non, non, non.
Mentre-entre tirer est tué.
Et ne pas se laisser humilier,
comme j'ai vu les images à Marseille
ou sur son les CRS qui reculent.
Il y a peut-être un moyen terme.
Donc il faut être ferme.
Évidemment, je ne vais pas dire
tel bon appart devant l'église Saint-Roc.
Mettez le canon.
Oui, tu es prêt au canon.
Et tire au canon.
Ça réglerait les problèmes.
Mais il n'empêche qu'il faut absolument être ferme.
Et de ne s'est pas fini,
il faut ensuite le deuxième étage,
c'est-à-dire la répression judiciaire.
Je suis pour le rétablissement de la loi Anticasseur,
qui a été abolie en 1981,
qui a été noire.
Vous parlez de compidou,
une loi de compidou en 1970,
et qui permet la punition collective
de tous ceux qui sont là,
qui sont présents après que la police a ordonné
l'évacuation.
Alors, exerz-vous là encore partant,
je vous fais préciser,
et quand on est les deux avis,
l'aide du Premier ministre,
c'est basé un accord de nuit.
Il écrit au maire de Limoges.
Tout le monde maintenant en tête
les images terrifiantes de ce qui s'est passé à Limoges.
Et il dit,
les seuls contribuables de Limoges
ne peuvent supporter de coups d'une telle destruction,
l'État apportera son concours budgétaire
direct à la reconstruction.
En bon français,
le contribuable,
est exactement.
Bon, il dit aussi,
soit il y en a être qu'il va tout faire
pour que les assurances bougent le plus possible.
Vous pouvez voir qu'est-ce que vous feriez de différent.
Je ferai payer les responsables interpellés et condamnés.
Mais le sent-il,
est-ce qu'il y a des interpellés pour Limoges?
Est-ce qu'il y a nos seresses qu'on interpellait?
Alors, à Limoges, non,
il y a une enquête en cours,
et d'ailleurs, c'est un service très particulier
parce que la procureur de la République
a décidé de confier les investigations
ouverte pour destruction par un moyen d'enjeu en bandes
organisées à la division de la criminalité organisée
et spécialisée,
c'est-à-dire l'ancienne polygémissière.
On est quand même là sur le haut du spectre
pour retrouver ceux qui ont commis
ces faits à Limoges.
Donc, on va pardon.
Là, on voit la problème de la théorie et de la pratique.
C'est à dire qu'en réalité,
pour l'instant, il n'y a même pas une personne à arrêter.
Donc qui va payer?
Il y en aura.
Vous inquiétez pas.
Mais oui, il y en aura.
Il fait confiance en policier.
Et de toute façon, il n'y a pas que Limoges.
Le reste, on a vu les images.
Ils ne se cache pas.
On les voit exibé le produit de leur piège
en fois sur les réseaux sociaux.
Mais ce n'est pas fini.
Après les condamnations,
après les sanctions, après le fait de les faire payer,
il y a aussi la remigration.
C'est-à-dire le renvoi des étrangers
qui étaient présents parce qu'ils y en avaient
dans leur pays et qu'on comprend bien ceux qui sont étrangers
et condamnés.
Écondamnant.
C'est ça.
Si on les arrête pas, mais écondamnés.
Écondamnés, évidemment.
Deuxièmement, pour ceux qui sont double-nationaux,
et c'est le cas de la plupart.
Quoi que vous disiez et quoi que disent M. Tanguy.
Les double-nationaux, c'est-à-dire les double-nationaux
algériens, marocains, tunisiens, maliens,
s'est négalés.
La spécificité donne jamais perdre la nationalité de leurs parents
et de leurs grands parents.
Ces gens-là seront déchus de leur nationalité française
et seront donc devenus étrangers,
retournés à leurs pays, parce que c'est manifestement
ce pays-là qui est le pays de leur coeur,
ils seront renvoyés dans le pays de leur temps d'exemple.
Ça s'appelle la remigration et ça s'appelle la déchiance
de la nationalité.
C'est l'article 251 du Code Civil.
Par exemple, il faut se souvenir que même
François Hollande avait engagé après les attentats de 2015,
enfin pour un attentat péroriste,
pour le type qui vole, je ne l'ai pas,
je n'en proue pas ça, évidemment pas,
mais enfin le type qui vole en sac dans un magasin de luxe,
vous allez faire une déchance de nationalité.
Monsieur Rojama, ce n'est pas un polle.
Oui, je pourrais pas, ce n'est pas un polle.
C'est du piège, c'est une radia.
C'est un acte de guerre en vérité.
Donc ce n'est pas un simple vol.
Donc ces gens-là n'ont rien à faire avec la nationalité française.
D'ailleurs, pour la plupart, il déteste la France.
C'est ce qu'il dise à tort et à travers.
Donc je leur renseverris sans vérité.
Je l'ai renvoie chez eux dans le pays de leur cœur.
Je rappelle que je suis le seul à proposer cela.
Que personne ne propose la passe et Marine Le Pen dit à chaque fois
que elle ne le propose pas.
Vous savez combien ça s'en souffre, exémoire cette maquillette ?
Mais moi, j'en ai une personne à été naturalisée
et quand une personne est française,
on n'en lève pas comme ça.
Par eu son son, on avait enblier,
on décarait que...
Mais c'est pas...
Il y a l'article, écoutez-moi.
C'est très important de savoir ça.
Ce n'est pas une invention des réexémoires
ou même de France Hollande.
C'est une loi révolutionnaire.
Ça devrait plaire à M. Mélenchon.
De 1791, si je me souviens bien,
qui prévoit la déchance de nationalité
pour tous ceux qui ont porté atteintes
aux intérêts de la nation,
ou comprenait de la nation.
C'est exactement ce qu'à là.
Donc, il y a toute la légitimité
pour appliquer la déchance de nationalité à ces piers.
Arrêtez-nous en instant,
aux affrontements.
Il faut rappeler l'énormité,
à fait, le Mayuchon de ce que nous sommes en train de vivre.
C'est-à-dire, effectivement,
les 30 000 piers à Marseille,
mais il y a aussi Bordeaux, Lille, Lille,
la résidence même de la préfète de Bordeaux,
qui a été épisée.
Hier, énormément de symboles de lieu public,
de lieu de l'Etat sacagé.
Hier, à Bordeaux, c'est là.
On part la préfiture, mais la résidence,
effectivement, avec des personnes qui ont mis le feu
devant la résidence de la préfète à Bordeaux,
la préfiture du Vaucluse,
à Lyon, c'est l'office du tourisme, place bel courrier,
qui a été ravagé.
À Marseille, on a vu ces images de l'hôtel de ville,
également sacagé au niveau du haut,
à Grenoble, la mairie a été dégradée,
orléant la préfiture du loir et attaqué
avec divers projectiles et des tiers de mortiers,
et donc, à l'image,
avec ce feu au sein de l'Amérique et l'Arabage.
Est-ce qu'on a une idée des volumes ?
C'est-à-dire, quand on dit,
quand on parle,
on voyait cette image de l'agresseur
qui frappe dans le dos en commerçant.
On est en degré,
qui est évidemment très au-dessus de celui
qui plique un petit truc.
Là, on est comme d'une agression physique,
ce genre de gens,
combien en présentent-ils aujourd'hui en France ?
Alors, selon les notes des services de renseignement,
tout cela est documenté,
a été documenté depuis hier,
et ce que l'on peut vous rébeller,
c'est que parmi ces personnes,
ils casent,
qui sont vues en train de casser,
disent à 15% de ces personnes,
présentes nous dit-on un profil de Gilles et jaune.
Tout le reste,
c'est disent des services de renseignement français,
plutôt des profils,
du tragoche,
d'anarchiste,
et de blackblock.
Encore une fois,
le blackblock n'est pas un petit politique à guérir.
Ça se trouve des gens à guérir,
ils font de la guéririe à l'obène.
Avec des techniques,
une manœuvre,
pour, eh bien, casser,
et puis y chercher la front point avec les forces de la main.
Un cela,
deux cela,
qu'est-ce que vous faites ?
Exémour, là encore ?
Pardon, pardon.
Ce que nous vient de nous dire,
c'est-à-dire que vous voyez bien
que ce n'est pas seulement des vols,
c'est des attaques,
des symboles de l'Etat.
Vous voyez que là,
on est vraiment dans une émote
qui veut détruire
et qui veut attendre l'Etat
et donc la France.
C'est genre là,
vous savez, c'est très simple.
Je vous l'ai dit,
si ils sont français,
je les enfermes,
je rétablit les pènes planchées.
Et pardon, pardon,
vous les enfermez.
Ça veut dire quoi ?
Internement administratif ?
Non.
Internement, non.
Il y a un juge.
Mais je rétablit, justement,
pour contraindre les juges à la sévérité,
il faut rétablir les pènes planchées.
Et je vous l'ai dit,
il faut rétablir la loi anticasseur.
C'est très important cette loi anticasseur
parce que ça permet justement
d'arrêter et de combiner des gens
qui sont croire,
qui n'y a été pour rien.
Alors qu'en fait,
ils sont toujours présents
après que les forces de police,
comme je vous l'ai dit,
ont exigé les vacuations d'ailleurs.
Pour vous, est-ce que le fichage
doit être re-vu dans cette émission,
le patron l'ancien et l'actuel,
la patron actuelle de la DGSI,
disait à quel point le fichage a reculé en France,
alors qu'il faut dire que, à l'étranger,
les américains ne se jènent pas
pour fichir tout le monde.
Et c'est ça.
Est-ce que selon vous,
il faut revenir là-dessus ?
Je pense que tous les moyens doivent être mis
pour mettre hors d'état de lumière
tous ces pires.
Je pense que là,
il y va vraiment du destin de la France.
Je vous assure que c'est absolument fondamental.
On ne se rend pas compte,
mais c'est ce qui est regardé aujourd'hui
par le monde entier.
Vous savez,
j'adise,
les uns admiraient la France,
les autres la détestait.
Parfois, les mêmes,
l'admirait et la détestait.
Aujourd'hui, on se moque,
ou on a pitié.
C'est un changement radical
et humiliant pour la France.
Moi, je veux faire cesser cette humiliation.
Est-ce qu'il y a un abeissement économique ?
Quand on voit certaines des images,
alors vous tirez de votre côté en insistant ?