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le pouvoir, aussi, de la réattrait émotion, je crois, c'est des professeurs et des classes,
parce que c'est vrai que ça aussi, c'est tout un protocole, une complexité, ça a toujours été le cas,
mais personnellement, j'ai jamais vraiment compris pourquoi.
On peut en parler, alors moi, je ne suis plus dans le système de l'éducation nationale,
et donc voilà, je suis un peu éloignée de tout ça, et je suis toujours très stupéfète de ce que j'apprends,
mais aussi intrigué de savoir dans quel sens ça va, quels sont leurs nouvelles inventions pour toujours plus de compliquer la vie à nous et à celle des jeunes ?
Voilà, on soit remanuels, comment ça va ?
Oui, ça va, je vous remercie. Bon, soit tout le monde, bon, on va écouter, franchement, c'était très agréable.
On vient de le quitter, on a déjà regardé, c'est plus la même ambiance qu'il y a, je vous avoue que sur BFM,
je savais ce qui allait se passer, alors je vous dirais franchement, mon mari, il a écouté d'une oreille,
j'ai appellé, parce que je savais ce qu'il allait en venir, mais alors là, c'était agréable.
Vous avez vu, ça s'est terminé par un grand sourire, alors le z avec son sourire, mais alors inimitable,
c'est quand même plus cool, il est quand même chez lui, quand même mancrit tout.
On le réserve moins de la tension, disons, mais vraiment, c'était très agréable,
et de toute façon, ce qu'il a sorti, c'est tout à fait ça, ce que je disais,
quand il commence à rentrer sur un sujet, il n'y a pas un seul qui, comment on peut dire,
qui gratte les sujets comme lui, qui va jusqu'au fond des choses.
Il a peut-être un quart d'heure va m'y nu, mais quand il parle de l'éducation, mais c'est formidable, vous l'entendez,
il n'y a rien à dire après, il n'y a rien, et suffit de l'écouter, c'est tout.
Voilà, c'est tout ce que je voulais vous dire, c'était quand même plus très agréable aujourd'hui.
Ça redonne à polsourire parce qu'il y a vraiment, vraiment c'était ignoble, je crois que c'était, c'était,
BFM, non ? Vous m'entendez ?
Excusez-moi, pardon.
Oui, je vous avais déjà dit sur BFM sur le plateau de Maxime Souillek.
Après, c'était sans surprise, mais bon, c'est vrai que le plus gros défaut,
c'est même pas qu'il ne soit pas d'accord ou qu'il aisé une espèce de date de contre-argumentaire,
un peu fallacieux, c'est surtout que tout simplement, il coupe la parole sans arrêt,
et ça devient vraiment, en fait, c'est même plus amusant même dans le cadre,
on va dire le cadre politique, politique, journaliste, bref conflictuel, c'est seulement justine intéressant.
Donc c'est dommage, mais bon, après, c'est vrai, moi, je l'ai juste un peu écouté tout à l'heure,
il faut dire qu'il y a reçoit, peut-être que comme d'autres,
j'étais pas tout à fait, je ne sais pas de temps,
j'ai cherché pas trop d'angliété, voilà.
Le l'entretien d'hier, m'a pas vraiment ravie, mais c'est pas un exémoire,
c'est vraiment le balle ambiance, en fait, simplement du plateau.
Mais bon, en fait, au final, non, non, il a été plutôt bien,
il a été plutôt clair, c'est juste que comme, comme c'est vrai,
il ne le laisse pas développer jusqu'au bout, c'est très fatiguant,
en fait, à écouter aussi, ce qui est recherché, mais bon.
Alors du coup, Manuel, qu'est-ce que vous, vraiment,
qu'est-ce qui vous a... on va dire, frapper,
dans l'intervention de ce soir, sur quel point et pourquoi ?
Bah écoutez, tu as une phrase quelque chose ?
Non, parce que je veux dire tout ce qu'il a sorti,
il a déjà... il a déjà 10 000 fois, mais personne ne l'écoute.
On est toujours chocés, parce qu'il ouvre la bouche,
il y a toujours quelqu'un pour le contraire.
Je veux dire exémoire quand il développe un sujet,
il n'y a rien à redire.
Moi, je voulais discuter un petit peu,
c'est parce que je suis vraiment achéorose ce soir.
Ça me fait ma soirée, et là, vous voyez, c'est surtout ça.
Voilà, mais il n'y a rien à redire, il n'y a pas de phrase.
C'est tout le temps, mais comme je vous dis,
il développe tellement bien les sujets,
quand on lui propose un sujet, il développe tellement bien
que vous ne faites même plus attention à des phrases,
parce qu'il y a rien qui choc,
c'est vraiment la juiste estasse même,
que vous voulez vous dire, et la raison en tout,
comme on dit à chaque fois, c'est une autre...
Et la raison, voilà.
Oui, moi, je suis d'accord, donc...
Non, mais surtout là, je l'ai trouvé...
très vite, en fait.
Voilà, il était là, il a...
Il voulait, voilà, il est...
Et Christine Kelly, merci,
Christine Kelly également,
parce que n'empêche que derrière tout ça,
elle a encore dénoncé cette...
C'est même plus de la absurdité,
c'est véritablement terrifiant,
c'est terrible cette histoire de temps de parole.
C'est comme si il devait presque mesurer sa respiration,
vraiment, c'est n'importe quoi.
Je vous souhaite que ces choses-là,
qu'on arrête ceci, parce que franchement, on n'en peut plus.
Et je veux dire, c'est n'est pas que concernant et exémourant.
C'est vraiment sur le consentement français,
le consentus français, c'est une honte,
en fait, c'est on te veut de voir ça en France en 2010.
Mais c'est pour ça, vous voyez,
il commence à être redé sur ses histoires de temps de parole.
Vous n'avez pas remarqué maintenant,
c'est plus, il parle et parle et parle,
parce qu'il sait que les minutes, les secondes ne comptent.
Mais moi, je vous dis ça sérement,
moi, ça m'a fait plaisir,
comme je vous ai dit tout à l'heure,
il est pratiquement un peu chez lui,
quand il va chez Christine Kelley,
et on le retrouve, il a le sourire,
au moins il est souriant, il est cool,
par rapport à hier, c'était catastrophique,
le sweet-tech, il avait essayé la dernière fois
de faire la même chose à Sarah,
mais elle a des réparties et il n'a pas pu,
il n'a pas pu, il a été obligé,
et même il s'est fait fermer le cacé,
et voilà, mais moi, je trouve que,
des fois, Eric, il est trop gentil,
trop gentil, parce que des individus
comme ce type sur BFM,
il devrait lui claquer le bain-heur,
je suis aimé du terme, c'est ça.
Moi moi, je ne supporte plus,
je m'attendais, c'est pour ça que je voulais pas regarder.
Voilà.
C'est un jeu,
je pense, auquel nous sommes tous froides maintenant,
mais c'est vrai, on ne peut pas en eroder.
On est redés, moi, je vous dis,
je savais ce qu'il allait faire,
surtout lui,
mais c'est plus fort que moi,
je ne peux pas, je ne je ne peux pas,
mais là aujourd'hui, je vois, Eric,
il est cool des contractés,
il s'aurait même voyé,
c'est pas du tout la même chose,
qu'il y a hier,
c'est surtout pour lui,
parce que, on doit avoir les nerfs à bout
quand vous sortez dans un truc comme ça,
vous avez 5,
c'est journaliste qui sont là,
vous avez été,
les moins petits défauts
pour pouvoir crier le lendemain,
voilà,
pour l'accuser de n'importe quoi,
c'est même stressant pour nous,
je vous assure, moi, c'est stress,
pour ça, je ne vois plus regarder.
Voilà.
Laissez d'autres garder.
Nous vous en faites pas pour exermo,
et c'est vrai, Eric, n'a pas.
Ils sont rodés, ils connaissent bien.
Non, non, non, non, non,
mais enfin, voilà, je vous laisse,
je vais dîner et bonne soirée à tout le monde,
mais je vous ai coûté.
Merci beaucoup, merci à vous.
Merci, bon appétit.
Bonsoir, Gé.
Salut, Lillus, bonsoir à tous.
Merci.
Je suis fréquence R.
Salut, fréquence R.
Pour ta première remarque au tout début,
je suis sur ma thérasse,
mes filles sont sorties,
du coup, j'ai mangé dehors sur la thérasse,
il fait 23, donc ça va, c'est super tâme.
Et donc, dans belle météo.
Non, ce que j'ai trouvé très, très appréciable,
c'est que le petit jeu,
auquel je vous sénuse,
c'est que chaque fois que ça raccnaffaut
ou que Rix et Mour interviennent
sur un plateau de télévision,
les journalistes viennent leur faire
une comparaison avec Marie Le Pen,
inévitablement, et bien,
les différences elles sont citées par les personnes,
puisque les journalistes demandent
et le lendemain, on a le droit sur ses news,
si je dis bien, sur ses news,
à l'avenue des putés R.N,
qui défilent pour venir dire,
ils ne vont pas parler de leur programme,
mais ils vont venir parler des attaques,
comme à titre et ses news aujourd'hui,
des attaques des rix et morts contre Marie Le Pen.
Aujourd'hui, c'était à Lio, il y a trois jours,
c'était, je ne sais plus qui,
il y a quatre jours, c'était un autre, etc.
Et donc là, ce qui était hyper appréciable,
parce que tout démarre des journalistes,
parce qu'il était hyper appréciable,
c'est que Christine Kelly,
que j'adore par d'ailleurs,
a posé des questions sur le programme,
et elle lui a parlé des questions sur le programme,
et elle lui a pas parlé des programmes des autres
ou des tensions, etc.
Donc elle a fait un vrai travail journaliste,
et non pas un travail de militants,
comme a pu faire Maxime Suitek,
qui non seulement est un mauvais journalisme,
mais en plus de ça, il est très, très mauvais militant
parce qu'il sert, mal, très, très mal ça cause.
Mais voilà, moi, c'est ça, j'ai retenu,
c'est que c'est très appréciable quand même,
qu'il y a une interview où c'est la invité,
est-ce que proposent la invité,
sur ce que proposent la invité,
que sont posés les questions,
et non pas sur les différences de, etc.,
qui sont inévitablement utilisées pour,
on a, on a, Eric Zémour,
il a dit du mal de Marine.
Bah, c'est ce qui est en train de se faire,
parce que je sais pas quoi,
il n'a même pas critiqué Louis-Aliot,
il a fait une remarque sur le conseiller,
sur les plus,
en son fiche de toute façon,
mais voilà, le RN s'en resserbe.
C'est un jeu, on a compris.
Si non,
sur cette intervention,
est-ce qu'il y a un sujet,
sur lequel, vraiment un point,
quelque chose que Eric Zémour rédit,
ou une question qui t'aurais plus marqué,
une...
un tel,
il faut mal quelque chose qui est vraiment,
t'as dit, t'as fait dire,
oui, c'était...
il y a eu une valeur ajoutée,
il y a eu quelque chose d'impact.
La valeur ajoutée,
tu l'as dit en prenant,
la valeur ajoutée, c'est que, en fait,
Eric a intégré le fait que le chrono tourne
et qu'il faut aller à l'essentiel
et qu'il faut délivrer le maximum d'informations,
plaire des phrases courtes
et un rythme qui permet de rentrer
dans la fenêtre.
Et donc, ça, effectivement,
tu l'as dit au début,
mais la franchement, c'était impressionnant,
parce que c'est pas l'exercice que préfère Eric Zémour.
On le sait, Eric Zémour, il adore débattre,
il adore échanger,
il adore entendre des arguments en face
pour pouvoir mieux présenter les siècles, etc.
C'est un nombre de débats, c'est quelqu'un qui aime échanger.
Et donc, là, cette exercice,
par définition,
il est quelque part contre nature pour lui
et j'ai trouvé franchement,
je ne sais pas la vie des personnes qui écoutent,
mais j'ai trouvé qu'il était excellent,
excellent, franchement,
dans ce...
Ça va façon de structurer ses propos
et puis après, sur le fond, bien évidemment, sur le fond,
il faut être lucide
et Eric Zémour a des convictions.
Il a ses idées,
il ne change pas au gré de l'opinion publique.
Il est dans ses convictions, il ne change pas.
Et je pense que c'est pour ça qu'on l'apprécie.
Et est-ce que tu as connait assez
dans l'industrie de l'automobile?
Pour les expliquants, un petit peu plus,
peut-être à profondir ce qu'il a soulevé,
qui était...
tout à assez accessible,
en tout cas sur les grands nines,
et puis encore une fois très cohérent.
Par rapport au fait que les Allemands
ont refusé le protectionnisme,
que selon lui, c'est vraiment là
où tout a été...
complètement avrier,
c'était l'entrée en 2001
dans l'OMC, c'est ça?
Si j'ai bien suivi?
Oui, c'est ça, dans l'envers de mon gamme coméen.
C'est très simple, il a très très bien résumé,
ce qui est très très bien, c'est pour ça...