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La peur ne suffit jamais.
Oh je ne dis pas, je ne m'épris pas les peu.
La peur n'est ni à m'épriser ni à dédénier.
La peur est souvent bonne conseillère.
La peur alerte.
La peur m'est en garde.
La peur m'est en éveil.
Mais la peur ne suffit pas.
La peur n'a jamais bâti une cathédrale.
La peur n'a jamais gagné.
Une bataille.
La peur n'a jamais sauvé.
Une civilisation.
Alors, regardons les choses.
Sans peur, mais sans naïfeter.
Regardons les merveilles, mais aussi les dangers.
Regardons surtout ce qu'il faut faire.
Tout de suite sans attendre,
parce que le temps nous est compté.
Pour décrire notre situation,
je ne vois rien de plus terrible
que cette phrase de l'Histoire,
il y a un marque bloc.
Une civilisation, disait-il,
ne meurt pas d'un coup.
Elle meurt d'avoir manqué son siècle.
Mes chers amis,
nous sommes en train de manquer notre siècle.
Alors, vous nous en aurez fait.
L'intelligence artificielle n'est pas une mode californienne.
Ce n'est pas un gadget
pour faire des images amusantes sur Instagram.
C'est la troisième grande révolution industrielle
de l'histoire de l'Occident
après la machine-avapur
après l'électricité.
Elle est le produit d'une longue histoire
de décorité.
Elle est le produit d'une longue histoire
de découvert et de génie
dont beaucoup sont français,
Pascal, Décart,
ou allemand, comme l'Ignitz,
qui tous ont cherché avec méthode
à mécaniser, formaliser,
calculer afin de développer une approche mathématique
et logique de la pensée comme langage.
Au 20e siècle,
les Américains prennent le relais
et développent les premières opérations mathématiques
pour conduire à la création des ordinateurs
et à l'avènement progressif
d'une intelligence artificielle,
artificielle, ça veut dire,
détaché de l'être humain et automatisé.
Mais ce n'est qu'en 2022,
quelques années à peine
que vient au monde la fameuse IA
ou ARA, comme vous voulez,
générative chat GPD,
capable de générer automatiquement
du texte en langage naturel.
C'est une révolution inouïe
car l'humanité repose depuis la nuit
des temps sur le langage.
Au sein des groupes humains
de la cité antique jusqu'au nation moderne,
celui qui maîtrise le langage humain
devient le maître.
L'IA va maîtriser ce langage
de la finance, de la religion,
de la politique, du droit,
mieux que nous,
beaucoup mieux que nous.
Pour les êtres humains,
nous avons une nouvelle humiliation
d'articie qui est vertigineuse.
On savait et on s'était habitué.
On savait que Galilée,
depuis Galilée,
par donc que le soleil ne tournait pas autour de la Terre.
On savait depuis Darwin,
que le sein,
j'étais un loin t'incusant,
on savait depuis Freud,
que l'homme ne prémétrisait pas toujours
ces passions inconscientes.
Désormais, l'être humain devra trouver sa place
au-delà de si qui faisait,
jusqu'à l'or, sa fierté,
le langage.
On ne sait pas ce n'est certain pas
à la fin de la civilisation,
mais nous approchons du moment
où la civilisation ne sera pas une pure affaire humaine,
mais deviendra une affaire hybride humaine et à.
Vous commencez à comprendre,
mes amis, que cette intelligence artificielle,
l'IA de son petit nom français n'est pas une main sa faire.
Et pour cause, car elle transforme
trois choses en même temps.
Ce qu'aucune technologie n'avait jamais fait avant.
Premièrement, elle transforme la production,
un ingénieur assisqué par une intelligence artificielle
produit aujourd'hui.
En une journée, ce que exigez autrefois
une équipe entière pendant une semaine.
Un avocat, Cori, j'ai rédigé,
j'ai une vitesse impossible, il y a trois ans.
Un médecin diagnostique plus vite et plus précisément
que n'importe quel service hospitalier des années 2000.
Deuxièmement, elle transforme la connaissance
pour la première fois depuis Guitain-Bère
qui est passé au savoir 16 de passé par des institutions.
N'importe quel enfant, dans n'importe quel village de France,
peu aujourd'hui conversé en anglais parfait
avec une intelligence, apprend les mathématiques à son rythme
s'affaire à expliquer la chanson de Roland
ou la géométrie occlidienne.
Troisièmement,
l'IA transforme les rapports de puissance entre les nations.
Depuis des siècles, les états protégés leurs frontières.
Au début du 21e siècle,
ils ont appris à protéger leurs données.
Il a toujours pas compris.
Il devront désormais protéger leurs capacités de jugement.
Ceux qui maîtriseront l'intelligence artificielle,
ces infrastructures, son énergie, ses ingénieurs,
tiendront le monde du 21e siècle
comme les anglais tournés celui du 19e siècle.
Les rapports de force entre les nations
toujours étaient déterminés avant tout par la guerre.
On ne sera donc pas étonné que l'intelligence artificielle
change également la nature même de la guerre.
Dron automatique,
ciblage à le gorithmiq,
Deep fake, politique,
manipulation des opinions publiques à grand échelle,
la nation qui ne maîtrisera pas cette technologie
deviendra une nation facile.
Quand Donald Trump a interdit au nom d'Américain Laxé
à Fabul5 et Mythos5,
les deux iels les plus sophistiqués de l'heure,
on a compris que l'IA était devenu une sorte de nouvelle arme atomique,
celui qui la possédait,
ne voulait pas, ne voulait plus,
en donner les secrets aux autres.
Écoutez ces chiffres,
ils sont vertiginaux.
Les Américains investissent mille milliards de dollars par an
dans cette technologie.
Vous avez bien entendu mille milliards de dollars par an.
Les chinois entre 400 de 300 et 400 milliards de dollars
les Européens dans leur ensemble,
moins de 30 milliards.
Et sur ces 30 milliards, la France n'est même pas la première.
Elle est la deuxième derrière l'Allemagne.
Le résultat ne se fait pas attend.
Les Etats-Unis concentrent 75% de la puissance de calcul mondial.
La Chine 15%, les pays européens tous ensemble, 5%.
Vous avez bien compris que dans cette bataille
pour la supremacy technologique,
la capacité de calcul était essentielle.
Or les deux grands Américains au PNI et Entropique
disposent chacun de 20 fois plus de puissance de calcul
que Mistral, notre valoureux,
mais petit champion français,
ce n'est plus un retard,
mais amie, c'est un décrochage.
Alors, lorsque le fondateur de Mistral,
monsieur Arthur Mange,
un jeune ingénieur français,
32 ans, polytechnicien,
a été récemment auditionné devant l'Assemblée nationale.
Il a fait cette sombre prophétie qui doit nous alerter.
La France a dit, telle qu'elle est aujourd'hui,
gouverner, se prépare à devenir une ose-tration service.
Vous avez bien entendu une ose-tation service.
Je vous explique en deux mots.
Grâce au Parc nucléaire,
lancé dans les années 70 par Compit Dou et Messmer,
l'une des dernières choses qui marchent encore dans ce pays,
qui nous disposent aujourd'hui
d'un surplus d'électricité colossale,
9 giga-wet,
propre, énergie propre,
des carbonnées à bas-coups,
que personne en Europe ne peut égaler.
Et qu'on faisait nous mes amis de cette main extraordinaire,
nous l'avons donc.
Nous l'avons donc à l'Allemagne.
Nous l'avons donc à l'Espagne.
Nous l'avons donc à l'Essuisse.
Il l'achète,
après casser,
pour les propres centres de calcul,
leur propre intelligence artificielle.
Il capte la valeur qui est immense
et nous avons les miètes qui sont des risoirs.
Quant à un pays, mes amis,
vence son électricité brut au lieu de la transformer elle-même,
chez lui,
en intelligence artificielle.
Il est exactement dans la situation qu'un pays pétrolier
qui exporte son brut et rachète son essence raffiné à prix d'or.
Cela s'appelle, depuis des siècles,
la dépendance coloniale.
Il n'y a pas de temps que nous braides donc notre or nucléaire.
Vous savez ce que font les Américains ?
Ils sont pas fou.
Ils viennent chez nous.
Ils installent leurs infrastructures d'intelligence artificielle
sur notre sol.
Ils s'installent en France parce qu'ils savent que nous sommes
la rabie saoudite du nucléaire européen.
Et une fois qu'ils y seront mes amis,
ils ne partiront plus jamais.
Et la France sera définitivement réduite
au statut de station service.
Autre chose, mes amis.
Cette technologie porte des dangers incontestables.
Je ne le cacherai pas.
Il nous faut les regarder en face pour mieux les réduire et les contenir.
Je ne suis pas de ceux que vous me connaissez,
qui pensent que tout progrès technique est bon.
En soi, il y a des dangers.
Il y a même des abîmes.
Lors de chaque révolution technologique,
d'ailleurs, il y a eu des dangers et il y a eu des abîmes.
Un jour sans doute de désespoir,
Einstein avait dit,
que le progrès technique est comme une hache qu'on aurait mis
dans les mains d'un psychopate.
Alors, soyons prudents.
D'abord, il y a le danger de la dépendance.
Aujourd'hui, quand un français pose une question à une intelligence artificielle,
dans 9 cas sur 10, c'est une machine américaine qui lui répond.
Cela veut dire que la Silicon Valley filter l'information de nos enfants,
format leurs idées, orientent le goût,
décident de ce qui est d'icible et de ce qui ne les prend.
C'est une colonisation cognitive.
Une colonisation bien plus profonde que les domination militaires de l'histoire,
parce qu'elle ne s'exerce plus sur les corps,
mais elle s'exerce sur les esprits et parce qu'elle est invisible.
Il y a également le danger de l'emploi.
Des millions de français vont voir leur métier transformé parfois supprimé par ces machines.
Des juristes, des comptables, des journalistes, des traducteurs, des graphistes, des consultants.
La classe moyenne française, celle qui a fait la France républicaine,
celle qui passe ses impôts, celle qui élève ses enfants,
celle qui tient le pays debout, cette classe moyenne est en première ligne.
Et ce sont surtout les jeunes qui vont souffrir de la comparaison.
Car qui aura désormais besoin d'un jeune stagiaire malformé par l'école et l'université,
pour faire des recherches que l'il y a fera plus vite, beaucoup plus vite et mieux.
On nous dira comme d'habitude ce n'est pas grave, il faudra s'adapter de nouveaux métiers nettrons.
Comme moi, vous la connaissez cette chanson.
Et d'ailleurs, cette chanson n'est pas complètement insomné.
Les cochets de diligence ont devenu chauffeur taxi et les anciens ouvriers du textile
qui cassaient les premières machinatissées.
Vous savez, les fameux ludites ont appris à les appris voiser et à les utiliser.
Mais, mais si on nous aussi, c'est la chanson conchanteuse aux ouvriers du textile de Roubaix dans les années 80,
avant qu'on ferme leurs usines et qu'on les laisse s'en rien d'autre.
Ce n'est pas pour rien.
Si les chinois ont interdit à leurs entreprises de renvoyer des êtres humains pour une hi-a.
Cependant, si les dangers existent, ils ne doivent pas nous cacher les formidable opportunités
que cette technologie proclue.
D'abord, elle va nous permettre de nous débarrasser avec élégance et sans douleur
de deux boules et majeurs que notre pays porte depuis 40 ans.
Le poids insupportable de l'emploi public est la dépendance mortelle à l'immigration de travail.
L'IA va permettre en effet de profiter à plein du grand départ à la retraite des fonctionnaires
mais après la seconde guerre mondiale, les femmes gumeurs, ces gens-là seront bien remplacés,
mais par l'IA.
Le gouvernement lui-même l'a compris.
Il vient récemment de passer un accord avec M.R.A.L.
pour que ces ingénieurs forment les administrations de la justice et de berci afin de désengorger les tribunaux
et d'accélérer la lutte contre les frautes fiscales et sociales.
Sarah, toujours à la pointe, a déjà prévu la non-reconduction sur les 5 prochaines années de 800 000 emplois publics.
Un allégement inespéré dans un pays où on a rajouté 1 million trois de fonctionnaires depuis 30 ans.
Mais ce n'est pas tout.
Le meilleur est encore à venir.
Car LIA, mes amis, accouplés à la robotique, va nous permettre de régler enfin la lancinante question de ces immigrés,
prétendument indispensable qui font comme on nous l'a rabaché depuis 40 ans, les travaux dont les Français ne veulent pas.
Dors et déjà, en Chine, au Japon, aux Etats-Unis, des robots nourrient à l'inféligence artificielle,
conduisent des taxis, portent des colis, construisent des murs, récoltent des fruits et même s'occupe des personnes âgées dans les épades.
Oui, même dans les épades.
Vous l'avez compris, c'est Buro, c'est Robo, Bore, Dia, la pousse par mal.
C'est Robo, Bore, Dia, pourront désormais faire tous les travaux physiques et répétitifs que les immigrés accomplissaient.
Mon petit doigt me dit, car au conquête, nous allons désormais aimer les robots.
L'intelligence artificielle n'est pas...