AI Summary
L'auteur du "Casse du siècle" raconte comment son livre sur la dépense publique s'est vendu à plus de 100 000 exemplaires en 8 jours et dénonce le "multiplicateur" keynésien comme une théorie qui donne toujours raison à ceux qui dépensent l'argent des autres.
- Le livre "Le Casse du siècle" (300 pages sur la dépense publique, 100 notes de bas de page) devait initialement tirer à 100 000 exemplaires ; l'auteur craignait un échec et envisageait déjà de s'excuser en octobre.
- Contre toute attente, les 100 000 exemplaires se sont écoulés en seulement 8 jours, ce qu'il présente comme une preuve que les Français veulent "connaître toute la vérité" sans demander la permission.
- Il affirme avoir écrit ce livre non pour la presse ni pour la télévision, mais pour ses lecteurs, qu'il désigne comme "les héros de mon enquête".
- Il pointe que le vrai lieu où se joue la dépense publique n'est pas le Parlement ni le budget de l'État, mais le compte en banque, l'épargne et l'héritage des citoyens.
- Il raconte avoir, à 20 ans, en cours d'économie, mis en doute la théorie du "multiplicateur" : si chaque euro dépensé par l'État revient multiplié, pourquoi ne pas tout dépenser ?
- Il dénonce cette théorie comme la seule au monde où celui qui dépense l'argent des autres a toujours raison : si ça marche c'est grâce à lui, si ça échoue c'est qu'il n'a pas assez dépensé — une "médecine de Molière".
- Il dit avoir retrouvé ces "charlatans" partout (préfectures, ambassades, Parlement européen, ministères) avec les mêmes diagnostics, les mêmes ordonnances et le même résultat : on dépense, ça ne marche pas, alors on dépense davantage.
- Faute d'un nom, le système ne peut être ni dénoncé ni combattu ; il a donc cherché pendant des semaines une appellation, jugeant "gaspillage" trop
Transcript
banquier, sans eux nous ne sourions pas là aujourd'hui, alors applaudis sont les encore une fois.
Et puis, et puis, il y a d'autres Français que je voudrais remercier, mais je ne connais pas tout
leur nom. Et ils ne sont pas tous là parce qu'ils sont partout en France. Laissez-moi vous raconter.
Il y a quelques semaines, on est dit Triss mapelle pour manoncer le tirage de mon premier livre.
Et elle me dit, 100 000 exemplaires. Alors là, j'ai cru qu'elle s'était trompée de livres,
parce que le mien des chers amis, c'est 300 pages sur la dépense publique. Avec 100 notes de vatepages,
des tableaux, des chiffres partout, c'était pas exactement le genre de lecture que je vous imagine
à remporter à la plage. Alors moi, j'ai pensé à la pauvre. Et je me voyais déjà au mois de
octobre l'appeler pour lui présenter mes excuses et lui proposer de venir récupérer tous les cartons
d'un vendu. Je vais vous dire ce qui s'est passé. Il n'a pas fallu attendre octobre. Il n'a pas
fallu attendre un mois. Il a fallu 8 jours. 8 jours après ça sorti. 8 jours après ça sorti,
j'ai l'honneur de vous annoncer mes chersaines que le casse du siècle s'est vendu à plus de 100 000
exemplaires. 100 000 Français qui veulent connaître toute la vérité, qui n'ont demandé la permission
à personne qui ont été impatients de lire de savoir, de comprendre. Alors applaudisons-les.
Applaudisons ces Français là. Ce qui va le comprendre. Ce qui refuse pour leur raconte des
histoires. Ce ne sont eux. Les héros de mon enquête. Vous êtes les héros de mon enquête.
Les autres lecteurs, je ne les connaitrait jamais tous. Mais s'ils nous regardent, je veux qu'ils
entendent ceci. Je n'ai pas écrit ce livre pour la presse. Je n'ai pas écrit ce livre pour être
invité à la télévision. Je l'ai écrit pour eux et pour vous. Alors j'ai besoin de vous.
Tout de suite. J'aimerais que tout de suite, ce qui ont un compte en banque dans cette salle,
lève la main. Voilà. Voilà. C'est ça. C'est là. C'est exactement là que ça se passe. Pas
à merci. Pas dans l'école-un, dans budget. Là, dans votre compte, dans votre épargne, dans
les tirer-lir de vos enfants, dans tout ce que vous avez gagné, dans tout ce que vous avez
économisé et dans tout ce que vous voulez laisser en jour à ce que vous aimez. C'est de ça
que je veux vous parler aujourd'hui. Et je vais commencer par l'une des premières fois où je me
supposais la question. J'ai 20 ans. Je suis étudiant en économie et en jour un professeur
nous explique très sérieusement que la dépense publique fait de la richesse. Que chaque euro dépense
par l'Etat revient dans l'économie multipliée. Et il appelle ça le multiplicateur. Alors, je l'ai
voulamment et je lui demande. Mais si c'est vrai, monsieur, alors pourquoi ça a arrêté? Pourquoi ne
pas tout dépenser? Allons à 100% de la richesse nationale et nous serons tous 100 fois plus riches?
Il m'a répondu que je n'avais pas compris. Il avait raison. Je n'avais pas compris. Et j'ai mis 10 ans
à comprendre. 10 ans à comprendre pourquoi cette théorie plaitant à tout ce qui nous
gouverne. Faut dire que c'est la seule théorie au monde ou celui qui dépense votre argent à
toujours raison. Si il dépense et que ça marche, c'est grâce à lui. Si il dépense et que ça ne
marche pas, c'est qu'il n'a pas assez dépensé. Il ne peut jamais avoir tort. Mais Charzaine,
quand une théorie donne toujours raison à celui qui tient de chez qui est, ce n'est plus de l'économie,
ce n'est plus une chance. C'est la médecine de molières. Le malade ne guirait pas une seigne.
Il va plus mal une deuxième seigne. Il meurt, c'est qu'on ne la passe nia, c'est tout.
Et c'est médecin là, plutôt ces charlatons. Et je les ai retrouvé partout en préfecture,
en ambassade, au Parlement européen, dans les ministères, partout les mêmes diagnostics,
partout les mêmes ordonnances et partout le même résultat. On dépense, ça ne marche pas,
alors on dépense davantage. Pendant des années, j'ai vu cette machine tourner de l'intérieur.
Et il y a un an, je me suis dit, ça suit. Il faut y aller. Il faut tout démonter et tout prouver.
Ce système, il faut le traquer. Il faut le serner. Il faut l'arrêter. Comme on arrête en voleur,
comme on arrête un gang avec tout son réseau de complices et de petites mains, sans hésiter,
sans prendre de gang. Mais face à un adversaire pareil, on n'a pas le droit à l'erreur. On doit
rien les séhoisards. Il faut enquêter, enquêter et enquêter encore. Réunir toutes les pièces,
tracer tous les schémas, décrire avec la plus grande exactitude de le système qu'ils ont mis en place
et qui nous ruinent nous les victimes. Et puis il restait une chose. Il fallait lui donner un nom parce
qu'une chose qui n'a pas de nom et chersaigne. Ça n'existe pas. On ne parle pas, on ne la combat pas,
on finit même par s'y habitué. Alors j'ai cherché pendant des semaines. Gaspillage, beaucoup trop
mou. On dirait une ampoule qu'on a oublié d'éternes scandales. Un scandale ça dure trois jours.
Mais ça, ça dure depuis 40 ans. Et puis un soir je me suis posé la question autrement. Comment
appellent-on un système qui vous prend ce qui vous appartient en quantité massive sans que vous puissiez
l'empêcher et dont le préjudice se chiffre en milliers de milliards d'euros. Et là j'ai trouvé voilà
le voilà le nom c'est un casse c'est le casse du siècle. Ce soir là je me suis dit ça y est, je te tiens. Alors j'ai
ouvert infiffier sur mon ordinateur et l'enquête à commencer et ce nom croyait moi il ne l'ont pas aimé du tout ce
que je me suis dit. Si je m'adame mais c'est du marketing mais vous exagerez mais il dit ça va là comme
mais Charzaine nos adversaires ont toujours combatte une homo il les trouve trop fort ils aiment
aider mot gentil, des mots polis, des mots tout doux pour adoucir la réalité pour voir la vie en rose mais ici
mais Charzaine dans cette salle nous savons que lorsque les faits sont énormes les mots d'où sont des mensonges
quand nous vivons dans un pays ou un salarié ne touche que la moitié de ce qu'il produit alors non ce n'est pas un
prélevement c'est un casse quand nous vivons dans un pays ou un homme de 75 ans est mort hier dans un
hôpital de l'isère sans qu'aucun soignant ne répond à sa famille alors non nos charges ne sont pas
dans sa lère différée c'est un casse nous vivons dans un pays où l'on vend la maison de ses parents pour payer le
fisc le jour de leur mort alors non ce n'est pas une contribution c'est un casse et mes chers amis quand nous subissons en
état qui fait durer ça depuis 40 ans sans qu'un seul gouvernement est jamais rien changé alors non
ça n'est pas non plus une erreur c'est un casse ici mes amis on n'a pas peur des mots ici comme on dit on dit les
termes et les termes mes chers amis les livres politiques n'ont pas vraiment l'habitude de les dire vous les connaissez les livres
politiques un livre de François Hollande par exemple un livre de Gabriel a tal ou des doigts refilis franchement franchement en toute honnêteté
un livre de François Hollande est ce que c'est passionnant est ce que c'est émouvant un livre de François Hollande est ce que c'est
surprenant est ce que ça vous apprend quelque chose un livre de François Hollande est ce que ça change votre vision du monde mais alors mes chers
amis comment califiez vous les livres politiques j'ai entendu le mochiant c'est pas moi qui les dit et puis ça n'est pas très gentil mais
je me demande de vous arrêter si vous plaît revra non d'insuffer un livre politique en général ça n'est pas un livre c'est un tract avec beaucoup trop de
passion et ils sont tous construits exactement pareil chapitre premier mon enfance là il y a toujours un grand paire et le grand paire est toujours formidable
travailler la terre ou la sier où les deux il avait les marabiner et des principes solides chapitre deux ma vocation alors là ça arrive systématiquement dans
une circumstance émouvantes indimanche indiscourant en Dieu à la radio chapitre trois marrant contre avec le peuple
le terre va se ramener il est bouleversé il découvre que les gens ont des difficultés en ignorant et là on a droit aux banalités que tout le monde
connaît par cœur et au long passage où l'auteur tentent désespérément de se faire passer pour un être humain et dans le cas
il nous explique qu'il va à la rencontre des Français qui se lève tôt le matin ça coûte au bistro même dans 1000 à bistro et il entend leur colère et puis le bouquet les propositions deux ou trois mesures
griffonées la veille sur un comptable pour donner l'impression qu'on a travaillé toujours la même chose à la fin ça s'appelle ma France que j'aime dans vos yeux où l'avenir est apporté de
main grâce à mon courage formidable ou encore mes propositions que j'assume grâce à ma fermeté exceptionnelle les journalistes
ensemble en appréciant les militants ensemble en de le lire et les politicians fais semblant de l'écrère une tripe en tour l'eau
la retour est jouée on a pu cavoter alors est ce qu'on vous savez qu'elle est la phrase qui m'a le plus fait plaisir depuis 11 jours c'est une phrase que j'ai entendu
partout à Paris en Normandie à tourcois aujourd'hui encore à port mal et ce sont les gens qui m'ont dit ça va c'est la première fois de ma vie que j'achète le livre d'un politique
vous avez compris que Eric était hors catégorie parce que lui il écrit des livres d'intellectuel et pas vraiment des livres de politici ça
et c'est exactement ce qui dérange parce que ceux qui ont peur de se livre c'est une phrase que j'ai entendu partout à Paris en Normandie à tourcois aujourd'hui encore à port mal et
c'est la première fois de ma vie que j'achète le livre d'un politique vous avez compris que Eric était hors catégorie parce que lui il écrit des livres d'intellectuel et pas vraiment des livres de politici ça
quand même mais je crois que ce lecteur là ont eu du flère parce que oui ce livre ne parle pas de moi ni de mes grands-pères même si je les aime de tout mon coeur il parle de votre argent de vos urgences de l'école de vos enfants de votre pouvoir d'achat et ce qui est
est